THIERRY LALUN, responsable de la signalisation et de l’éclairage public, vient de procéder aux derniers changements de luminaires place Chocatelle, dans le centre-ville. « Cinq d’entre-eux étaient munis auparavant de trois boules opaques équipées de lampes 125 w Ballon Fluorescent. Nous les avons remplacées par une seule lampe d’iodure métallique de 150 w. On passe de 375 w à 150 w, dont une économie de 225 w par point lumineux et par heure ». L’objectif de la ville est simple : « Nous voulons faire des économies d’énergie car on peut éclairer aussi bien avec un système de lampes moins énergivores », commente Nicolas Schmit, adjoint chargé du développement durable. « Les économies d’énergie se traduiront par des économies financières pour le contribuable ». Dans le nouveau marché d’exploitation des installations d’éclairage public passé avec l’entreprise INEO Réseau Est, celui avec Région lumières touchant à sa fin, la ville d’Epernay a demandé un programme de remplacement des luminaires les plus énergivores sur 5 ans. « Avec en priorité les 1.200 ballons fluorescents à 125 watts disséminés dans Epernay, car ce sont ceux qui ont le plus d’impact au niveau de la consommation d’énergie ». En 2007, le renouveau a débuté par le quartier Belle-Noue, qui en est fortement équipé. « Ces ballons créent une pollution lumineuse, éclairant tout azimut ». Tout le monde ne s’en plaignait pas : « Nous avons une dame qui regrette le changement, car ça éclairait jusqu’à la serrure de sa porte d’entrée, en retrait de la rue ».
« Un meilleur rendu des couleurs »
Allée de Fort de France, 20 points lumineux ont été changés, 15 autres allée de la Croix des Bouchers. Cette année, 4 autres viennent d’être remplacés rue de Germinon, et 4 encore rue des Partelaines. « Comme allée Fort de France et allée des Bouchers, les 125 watts ont été remplacés par du 35 watts iodiure métallique, moins énergivores mais dont la durée de vie est la même. L’économie est de 90 watts par heure et par point lumineux, à multiplier par 35 candélabres sur ces deux rues », fait valoir Thierry Lalun. Vingt autres sont en train d’être mis au même régime dès cette semaine dont 20 unités rue du Puits Rond. Jusqu’à il y a un an, l’éclairage routier n’éclairait qu’en jaune. Depuis, il est possible d’installer des lampes blanches. Elles étaient jusqu’alors réservées aux espaces piétons, parcs et jardins.
Cela, avec l’évolution des prix et des techniques. « Cela donnera un meilleur rendu des couleurs et évitera le changement de teintes sur un même site, comme par exemple place Hugues-Plomb : elle est éclairée en blanc et l’espace routier en jaune ». Quartier de la Rénovation, il y avait jusqu’ici 9 candélabres parc du Cubry dont 3 équipés de trois boules. Soit 15 lampes 125 w BF (1875w). Un candélabre a été supprimé et les 8 autres remplacés par un éclairage indirect et design, identique à ceux installés dans la Rénovation Saint-Thibault soit une consommation de 1200 w iodure métallique : l’économie porte sur 675 w. Place Chocatelle, étaient disséminés 5 ensembles d’éclairage équipés de trois boules, soit 1875 w qui ont été remplacés par 5 luminaires design à éclairage indirect consommant 750 w : l’économie est de 1125 w. La dernière tranche de la Rénovation Saint-Thibault bénéficiera des mêmes installations.
Le 21 juin, c’est la fête de la Musique !!![et l’été ?]
Voici un sympathique article de l’Hebdo du Vendredi qui nous donne l’eau à la bouche pour tout l’été !
Le jour de la Fête de la Musique, « les Fils Funky » seront à l’affiche, un événement qui marquera le début d’une série de quatorze représentations gratuites réparties tout au long de la saison estivale. « Musiques d’Eté » attire avant tout les Sparnaciens, mais aussi de plus en plus d’habitants de la région.
Pour séduire un public toujours plus large, le festival explore d’autres sensibilités. Ainsi, il a d’abord quitté un terrain exclusivement jazz, pour s’aventurer du côté de la musique classique et s’adonne désormais ouvertement au hip-hop, au rock and roll ou au rythm and blues. Fabrice Legros, organisateur de l’évènement et directeur des affaires culturelles de la ville, se félicite de l’engouement suscité : « ce festival est presque une institution. On voit se fidéliser le public, et c’est pour ça que l’on continue ». En écho à cette diversité musicale, les artistes se produiront dans tous les quartiers de la ville, joignant le lieu à la musique. Les compositions classiques se savoureront dans la fraîcheur des jardins du Château Perrier ou l’ambiance feutrée du salon de l’Hôtel de ville, et les morceaux plus explosifs feront bouger les festivaliers sur les places de la ville.
Grande première pour le festival, la danse fait son entrée dans la programmation. « Il y aura un spectacle monté par de jeunes danseuses dont le désir est de se confronter aux réalités de la création et de la scène » se réjouit Fabrice Legros. La seconde partie de cette soirée sera animée par le Centre artistique d’Epernay, une association enseignant la danse et les arts de la scène. L’organisateur ajoute : « notre but est aussi de donner une chance à des artistes que l’on a envie de voir progresser ».
Promouvoir, oui, mais aussi initier. Un spectacle musical, sur fond de mixité et de différence, permettra aux plus jeunes de découvrir deux versants très différents de la musique : l’opéra et les rythmes africains. « Les artistes prennent la parole, présentent les œuvres, sensibilisent. Le public est très friand de détails ».
Et pour parfaire cette ouverture, six films documentaires autour de la musique rassembleront mélomanes et cinéphiles au cinéma le Palace d’Epernay, un des nombreux partenaires de l’évènement. Autres partenaires, financiers ceux-là, la SACEM et le Conseil Général qui pourvoient un cinquième du budget, le reste du financement étant à la charge de la municipalité. Celle-ci met, en plus des salles, son personnel technique et sa logistique à disposition. La seule dépense extérieure concerne la location du matériel de sonorisation. L’année passée, 5 300 personnes ont assisté au festival, et les organisateurs comptent battre ce record, pourtant dopé par la coupe du monde de rugby et son flot de touristes. Reste maintenant aux Sparnaciens à danser tout l’été.
Vincent Farcette
« Musiques d’Eté » : du 21 juin au 29 août, quatorze dates réparties pour le bonheur des oreilles sparnaciennnes.
Sécurité routière : du concret pour les enfants d’Epernay
C’est avec beaucoup de plaisir que j’ai assisté aux côtés d’Annie Loyaux, 1ère adjointe au Maire en charge notamment de l’Education, à la remise des prix pour des jeunes d’Epernay dans le cadre d’une action de prévention routière organisée par la Police municipale.
Au programme : toute une série d’actions de sensibilisation aux droits, mais aussi aux obligations des jeunes pietons dans la ville en mettant l’accent sur des cas très concrets.
Ce sont une dizaine de jeunes des écoles primaires qui ont été récompensés par de nombreux lots, le premier d’entre eux est même reparti avec un VTT !
Un grand bravo à toute l’équipe de la police municipale pour cette action très citoyenne - et notamment à Jacky, bien connu désormais des enfants ! - qui à cette occasion, ont su donné une autre image de la police !
Nous avons vécu ce week end un moment fort en émotions, à l’occasion de notre 55° anniversaire de jumelage avec Ettlingen. Toutes nos villes jumelles européennes étaient reprénsentées : Ettlingen bien sûr, Middelkerke (Belgique), Montespertoli (Italie) et Clevedon (Royaume Uni).
C’est sous le signe de l’Europe et de la jeunesse que nous avons fait la fête. Rallye dans les rues d’Epernay (cf. vidéo ci-dessous de Sparnavox), jum’langues (fête des langues et de la jeunesse au Palace organisé par Epernay Jumelages) et le Concert de Jean Philippe Collard avec l’Ecole de Musique d’Ettlingen ; sans oublier la course relais entre les joggers d’Epernay et d’Ettlingen.
Un grand bravo à toute l’équipe d’organisation qui s’est donnée à fond pour faire de cet événement un rendez-vous inoubliable. Je suis fier de la vitalité de nos jumelages.
Les 55 ans du jumelage avec Ettlingen ont porté haut la culture, le sport, et l’amitié entre les peuples. (source : journal l’Union)
« LES 55 ans de jumelage, c’est très important pour nous. C’est même extraordinaire » confie le maire d’Ettlingen, Gabriella Büessemaker. « L’amitié franco-allemande n’existe que depuis 52 ans. Notre contrat est plus vieux. La guerre était passée depuis huit ans, quand nos deux villes se sont jumelées. Cela a commencé grâce à deux professeurs de français, aujourd’hui disparus, qui se connaissaient avant la guerre et qui sont restés amis. » Une belle histoire qu’entendent bien poursuivre les collégiens et lycéens d’Epernay.
Samedi matin, près de 200 d’entre eux ont planché au Palace sur le quiz inspiré de « Questions pour un champion ». « Nous avons 180 inscrits volontaires, pré-sélectionnés, encadrés par une vingtaine de professeurs » indiquait Laurent Kirchmeyer, président d’Epernay jumelages, association qui rassemble 150 adhérents. Jum’langues vient à la suite de la Dictée, initiée par Gisèle Féron, présidente d’honneur. Il y a eu sept dictées, et c’est la deuxième édition de Jum’langues. Francis Binse, vice-président chargé des relations avec Clevedon, est le père de cette nouvelle formule. « Ce concours vise à faire connaître les villes jumelles et à en promouvoir les connaissances et les langues. » Après avoir répondu aux questions projetées dans la salle, deux équipes ont été distinguées pour un face-à-face sur scène. Douze jeunes Allemands participaient aussi au concours.
24 gagnants
Les auteurs des 24 meilleures copies ont gagné un voyage à Strasbourg pour visiter le Parlement européen. L’après-midi de festivités s’est poursuivi avec la mise en place de structures gonflables sur la place Hugues-Plomb avant le départ du rallye découverte. Pierre Marandon, adjoint aux Sports, a donné lecture du palmarès devant une joyeuse assemblée, grâce à l’ambiance assurée par les Italiens de Monterspertoli. Des applaudissements nourris ont aussi accueilli l’arrivée des coureurs du jogging club d’Ettlingen.
Pour Nicolas Schmit, adjoint chargé du Développement durable et de la Citoyenneté, « ce jumelage est un bel exemple de manifestation européenne, puisque des délégations de tous nos jumelages sont présentes ». Lors de la réception en mairie, en l’absence du maire Franck Leroy, hospitalisé, le premier adjoint Annie Loyaux a indiqué : « Avec les jeunes présents aujourd’hui, il nous appartient de continuer à faire vivre ce que certains considéraient comme une utopie ».
Le sous-préfet de l’arrondissement, Gilles Giuliani, venu apporter le salut de l’Etat et de la République, a convenu : « Il est bon de rendre hommage à la deuxième ville de France qui a fait le pas de la réconciliation, l’amitié franco-allemande étant le pilier de l’Europe ». Une soirée dansante conviviale rassemblait tous les protagonistes au gymnase Hanauer, pour la grande fête du jumelage.
Hier, le repas de midi était servi halle Saint-Thibault. Un Allemand, Andréas, a même participé au rallye des motards de Champagne. Au palais des fêtes, l’après-midi dominical a rassemblé 70 jeunes de 11 à 18 ans de l’école de musique d’Ettlingen, venus accompagner Jean-Philippe Collard. « 2.000 élèves à Ettlingen apprennent 32 instruments : nous avons une sensibilité très forte à la musique » a convenu le maire d’Ettlingen.
400 km à petites foulées pour seize coureurs
Arrivée triomphale du jogging club d’Ettlingen samedi.
Reinhard Schrieber, 60 ans, fait partie du jogging club d’Ettlingen. Avec le doyen - 93 ans - il fait partie d’un groupe de seize coureurs qui ont entrepris jeudi soir de rallier Epernay en course relais non-stop. 400 km tout de même, en deux relais de huit.
Dans un français impeccable, il retrace : « On a couru jour et nuit. On a mis un jour et 14 ou 15 heures et nous voilà, ce samedi à 13 h 30. On n’a pas dormi, on ne s’est pas restaurés, si ce n’est à boire et des casse-croûte en courant. Mais c’est pour les 55 ans du jumelage » !
Il y a deux semaines, le jogging club d’Epernay leur avait porté une invitation aux fêtes anniversaire. Il était bien normal de leur rendre la politesse. Les joggeurs allemands ont subi la pluie dans la nuit de vendredi à samedi, pendant 5 ou 6 heures. « Il faisait froid, moins de dix degrés, du vent »…
Reinhard a même vu des sangliers aux abords des bois. « Ils sont partis en nous voyant. »
« C’est la 6e fois que nos coureurs viennent à pied » confiait le maire d’Ettlingen, Gabriella Büessemaker. « Le plus long qu’ils aient parcouru, c’est 2.100 km, jusqu’en Sicile. »
À noter que le doyen des coureurs, du haut de ses 93 ans, est un enfant de l’amitié entre les peuples révèle le maire d’Ettlingen. « Il est belge et habite depuis 40 ans à Ettlingen. » Une chose est sûre à les voir : courir permet de conserver la santé !
Ce week end, nous fêtons 55 ans d’amitié avec Ettlingen
Épernay fête ce week-end le 55ème anniversaire de son jumelage avec la ville allemande d’Ettlingen. Une série de manifestations sportives et inter-culturelles sont prévues à cette occasion.
Quinze jours après avoir célébré son partenariat avec la ville belge de Middelkerke en faisant découvrir aux Sparnaciens la bière et la musique qui lui sont propres, Epernay célèbre les 7 et 8 juin le lien qu’elle a tissé depuis plus d’un demi-siècle avec la ville allemande d’Ettlingen. Initié en 1953 en pleine période de construction européenne, ce jumelage est issu de la rencontre de plusieurs professeurs de l’enseignement secondaire des deux pays. En qualité de deuxième ville de France a avoir établi un jumelage avec une ville allemande (la première étant Montbéliard en 1950), Epernay a depuis organisé de nombreux échanges scolaires afin de contribuer à la fraternité des deux peuples. Hormis ce partenariat dans le cadre de l’école, la municipalité a entendu également apporter sa pierre à l’édifice et lors du 50ème anniversaire en 2003, les maires des deux villes ont décidé de célébrer désormais cette entente tous les cinq ans en organisant de grandes festivités, une fois à Ettlingen, une fois à Epernay, et ainsi de suite. Pour cette édition 2008, la ville marnaise a tenu à mettre les bouchées doubles, notamment en ce qui concerne le sport. Le maire d’Epernay a envoyé le 9 mai une vingtaine de coureurs du Jogging Club remettre au maire d’Ettlingen l’invitation concernant le week-end sparnacien. Des sportifs qui en se relayant ont parcouru 418 km à pied en moins de deux jours. Les coureurs d’Ettlingen doivent apporter la réponse ce samedi après-midi sur la place Hugues Plomb après avoir effectué le chemin en sens inverse.
Parallèlement à ce coup d’envoi, un rallye découverte de la ville sera organisé depuis l’Office de tourisme. L’objectif est de faire découvrir les sites insolites et les richesses patrimoniales de la cité sparnacienne. Un périple qui s’achèvera sur la place Hugues Plomb pour assister à la remise des prix. Un peu plus tard, le cinéma Le Palace sera le théâtre d’un quizz de culture générale sur les deux villes. Les collégiens franco-allemands sont amenés à développer leur connaissance du patrimoine de leurs voisins européens. Autre grand temps fort de ce week-end : le concert de clôture par l’orchestre symphonique de l’école de musique d’Ettlingen. Une manifestation gratuite qui se déroulera au Palais des fêtes, le dimanche de 15h à 16h30. Si vous n’avez pas la chance de célébrer cet anniversaire à Epernay ce week-end, il faudra donc attendre le prochain en 2013, de l’autre côté du Rhin.
Epernay-Ettlingen : 55 ans d’histoire
Juillet 1953 : Premiers échanges entre Marcel Jans, enseignant sparnacien et le Dr. Friedrich A. Bran, journaliste allemand (Ettlingen-Zeitung). La base du jumelage est l’échange-Scolaire bien sûr dès les premiers temps, mais aussi professionnel (sapeurs-pompiers), sportif (footballeurs) et culturel (musiciens et chorales), voire religieux.
1954 : Le jumelage prend un tournant officiel puisque le maire d’Epernay, Roger Menu, reçoit en avril son homologue allemand, Rimmelspacher. Ce dernier rendra la pareille en juillet de la même année, en accueillant une délégation sparnacienne à Ettlingen.
2003 : De grandes festivités sont organisées à Ettlingen pour le cinquantenaire du jumelage.
2008 : Epernay accueille le 55ème anniversaire.