La difficile entrée en campagne du ministre-candidat Michel Barnier
A moins de deux mois du scrutin européen prévu le 7 juin, ces sujets plus ou moins explosifs placent le ministre, et animateur national de la campagne de l’UMP, dans une position délicate. Tant vis-à-vis de sa base électorale que de ses interlocuteurs bruxellois. Dernier en date : la révolte des pêcheurs du Nord, auxquels il a redit, mercredi 15 avril, qu’il ne céderait pas sur l’augmentation des quotas qu’ils réclament. "Je sais qu’il s’en va bientôt, mais normalement il devrait être là pour nous défendre", estime Thierry Leprêtre, un patron-pêcheur à Boulogne-sur-Mer. Les marges de manoeuvre de M. Barnier sont des plus étroites, dans un secteur qui lui a valu, voici un an, de vives tensions avec la Commission européenne : celle-ci n’avait pas apprécié la mise en place d’un plan d’aide aux pêcheurs destiné alors à compenser l’envolée des prix du gazole.
Sur l’affaire du rosé, M. Barnier a réagi tardivement. La France a voté en janvier un projet de règlement de la Commission autorisant de nouvelles pratiques oenologiques, dont le coupage. Le ministre dit à présent qu’il n’est pas favorable à cette mesure. Au point que le Parti socialiste lui demande de s’expliquer. Le sujet, grand public, est, entre-temps, devenu un thème de campagne. Selon un sondage Ifop paru dans Sud-Ouest et Midi libre, dimanche 12 avril, 87 % des Français seraient opposés au rosé produit par coupage. Du coup, le vote définitif du projet au niveau européen vient d’être opportunément reporté au 19 juin, après le scrutin. "La position (de Michel Barnier) ne doit pas être très confortable", reconnaît, magnanime, François Millo, le directeur du conseil interprofessionnel des vins de Provence.
Les céréaliers du Bassin parisien sont plus cruels avec lui. En colère depuis que le ministre a décidé de leur retirer une partie de leurs aides européennes au profit des éleveurs, c’est au candidat aux européennes qu’ils se sont attaqués. Ils ont fréquemment rappelé qu’ils ne voteraient pas pour lui, allant par deux fois manifester devant le siège de l’UMP à Paris. Afin de calmer leur colère, M. Barnier a promis une aide de 170 millions d’euros. Un soutien que d’aucuns ont jugé motivé par des raisons électorales.
A sept semaines du scrutin, les adversaires politiques de M. Barnier n’hésitent plus en effet pas à attaquer sa position de ministre-candidat. Mercredi 15 avril, François Bayrou, le président du MoDem, a ainsi mis en avant "le sentiment d’abandon qui règne dans beaucoup de milieux de l’agriculture et de la pêche".
Les eurosceptiques sont les plus féroces. "Il est tout à fait anormal que Michel Barnier soit plus préoccupé par sa campagne électorale que par la situation des marins-pêcheurs français", ont dénoncé Philippe de Villiers, président du MPF, et Frédéric Nihous, président de CPNT. "Hélas, qu’on ne compte pas sur l’énergie de notre ministre de l’agriculture qui lâche toujours tout à Bruxelles dans l’espoir de redevenir le moment venu commissaire européen", estime Nicolas Dupont-Aignan, président de Debout la République (DLR).
L’intéressé se défend de jongler entre ses différentes casquettes. "Je suis ministre jusque début mai et je fais mon travail de ministre. Après, je serai candidat", explique-t-il au Monde, rappelant qu’il quittera le gouvernement, à sa demande, avant le lancement de la campagne officielle, justement pour "être libre et qu’il n’y ait pas d’ambiguïté". L’entourage de Nicolas Sarkozy indiquait cependant, mercredi, que si le conflit des pêcheurs s’enlisait son départ serait différé.
Quant à son avenir à Bruxelles, M. Barnier refuse de l’évoquer, sachant que la décision est du seul ressort du président de la République. "Il n’y a pas de troisième casquette", assure-t-il. Il a pourtant réactivé ses réseaux afin de préparer une éventuelle nomination au sein de la prochaine Commission.
Selon son entourage, il rêverait d’occuper le poste de haut représentant pour les affaires étrangères, si le traité de Lisbonne entre un jour en fonction. M. Sarkozy fait plutôt pression sur José Manuel Barroso pour que le prochain commissaire français occupe un grand portefeuille économique, comme celui du marché intérieur. Sur le point d’être reconduit, le président de la Commission ne s’est, à ce stade, engagé à rien.
L’opérateur Orange assigné en justice à Nanterre par des résidents qui demandent le démontage de trois antennes-relais à Saint-Cloud, remue-ménage à Rennes où des parents exigent le retrait d’une antenne à proximité de l’école de leurs enfants ; même scénario dans le 5e arrondissement de Lyon. L’inquiétude des riverains contre les antennes-relais de téléphonie mobile ne cesse de croître. C’est pour tenter d’y répondre que se tiendra le jeudi 23 avril, au ministère de la santé, la première table ronde "Radiofréquence, santé et environnement".
Organisée à la demande du premier ministre, elle rassemblera les acteurs concernés : Etat et organismes publics, élus et représentants des collectivités territoriales, opérateurs et fabricants de téléphones mobiles, associations, organisations syndicales. Avec pour objectif d’"identifier d’éventuelles mesures complémentaires en matière de recherche, d’expertise scientifique, d’information du public, de réglementation ou d’engagements volontaires".
CHAMPS ÉLECTROMAGNÉTIQUES
Les scientifiques n’ont pas été invités à cette table ronde, mais participeront aux réunions de travail qui devraient s’étaler sur un mois. A cette occasion seront confrontés les points de vue sur les effets potentiels des ondes de radiofréquence, souvent diamétralement opposés, des associations et des élus verts, d’une part, et des opérateurs ou des autorités, d’autre part.
Ces ondes sont extrêmement présentes dans notre environnement quotidien. A domicile, nous sommes exposés aux champs électomagnétiques des installations électriques, des lampes, des appareils électroménagers, de nos téléphones mobiles. A l’extérieur, les lignes électriques, les transformateurs, les voies ferrées et l’éclairage public sont aussi des sources de ce type de rayonnement, sans oublier la part importante du rayonnement électromagnétique naturel.
Tous les appareils électriques sous tension créent un champ électromagnétique. Ce champ possède deux composantes, l’une électrique, exprimée en volts par mètre (V/m), et un champ magnétique, dont l’intensité est quantifiée en teslas (T). Lorsqu’on passe d’une distance de 1 m à 2 m de la source, les puissances électrique et magnétique sont chacune divisées par deux et l’énergie totale par quatre.
Se propageant à grande distance à la vitesse de la lumière, l’onde électromagnétique est caractérisée par sa longueur, sa fréquence (exprimée en hertz, Hz) et son énergie. La fréquence est d’autant plus élevée que la longueur d’onde est courte. Le spectre électromagnétique s’étend des basses fréquences, émises par les réseaux électriques (50 Hz) ou les ondes radio et hertziennes, jusqu’aux rayons gamma, produits par les réactions nucléaires. Entre ces deux extrêmes, se situent des sources dont la fréquence va croissant : fours à micro-ondes, rayons infrarouges, ultraviolets et rayons X. "Le spectre se subdivise entre rayonnements ionisants et non ionisants, indique Joël Hamelin, physicien et membre du conseil scientifique de la Fondation Santé radiofréquences. Les rayonnements ionisants ont une énergie dépassant 12 électronvolts. Dans le spectre électromagnétique, cela commence avec les ultraviolets et se poursuit avec les rayons X et gamma."
Pour pouvoir transmettre une information, une onde électromagnétique doit être modulée. "La modulation peut jouer sur la puissance, sur la fréquence - donc sur la couleur - ou en mode numérique (0 ou 1) en émettant ou en n’émettant pas", précise Joël Hamelin.
Les champs électromagnétiques possèdent des effets thermiques et non thermiques. Les premiers sont bien connus, voire exploités en tant que tels (fours à micro-ondes). Des limites d’exposition ont été fixées par des organismes officiels. "Les seconds font l’objet de travaux qui se poursuivent, mais, à ce jour, il n’a pas été mis en évidence d’interaction avec des phénomènes biologiques", affirme Joël Hamelin.
L’Agence nationale des fréquences a mis en ligne un programme, Cartoradio, qui renseigne sur l’implantation des différents types de stations relais (téléphonie, radiodiffusion, etc.) ainsi que sur les points de mesure des champs électromagnétiques.
Les imprécisions de Rachida Dati en campagne pour les élections européennes
Réfléchissez bien avant de choisir vos futurs députés européens...
Déjà soupçonnée de prendre les élections européennes à la légère, Rachida Dati a donné, mercredi 22 avril de nouveaux arguments à ses détracteurs. Selon Europe 1, la garde des sceaux est arrivée avec une heure de retard à la convention sur l’Europe organisée par les jeunes militants UMP. Son colistier, Michel Barnier et le chef de file des députés UMP, Xavier Bertrand, n’auraient pas attendu la retardataire qui, une fois à la tribune, s’est livrée à un festival de gaffes et d’approximations. Interrogée sur le nucléaire, la ministre trébuche, s’esclaffe... et n’a visiblement pas révisé ses fiches.
La candidate, s’exprimant pourtant au sein de sa propre famille politique, a continué à sombrer au cours de la soirée. A la question "L’Europe s’occupe-t-elle trop des affaires nationales ?" la garde des sceaux a bafouillé un début de réponse peu explicite : "Elle [l’Europe] s’occupe de qu’on lui donne à s’occuper et puis, elle s’occupe de ce qu’on lui donne à s’occuper avec les personnes qui peuvent porter ses affaires à s’occuper", a lancé la ministre avant de demander : "Je l’ai bien fait là ?" "Oui c’était pas mal !" se voit-elle répondre. Mais selon, les journalistes d’Europe 1, une fois l’épreuve du quizz terminée, les collaborateurs de la ministre se sont précipités vers les micros des radios présentes dans la salle pour tenter de gommer cette mauvaise image.
Jean François KAHN, à Vitry-Le-François, le lundi 20 avril à 20h00
Accompagné de Nathalie GRIESBECK, eurodéputée, Jean François KAHN vous invite à la salle « Le Manège », esplanade Tauberbischofsheim, à Vitry-le-François ce lundi 20 avril dès 20h00.
Tête de liste MoDem aux élections européennes du 7 juin prochain, le fondateur du journal Marianne lancera la campagne électorale en Champagne-Ardenne sur le thème « Oui, une autre société est possible ! Ce que nous proposons pour y arriver ! ». Ce défi sera au cœur de notre programme car « Nous voici, tous ensemble, à un moment crucial de notre histoire, engagés dans un combat fondateur : le monde et la France sont confrontés à une crise, qui n’est pas seulement financière, qui n’est pas seulement économique, mais également sociale, environnementale, sociétale, morale, et, à terme, politique ». De plus comme le rappelle Jean François Kahn : « deux systèmes, l’un qui a mis l’Etat au centre de tout, l’autre qui a mis l’argent au centre de tout, ont fait faillite, et il est de notre responsabilité et même de notre devoir de promouvoir un nouveau modèle qui, enfin, place l’homme au centre, dans sa double dimension individuelle et collective … et l’Europe peut et doit constituer le socle de ce nouveau modèle dont nous sommes porteurs ».
A cette occasion, il vous sera présenté les 4 candidats représentant la Champagne-Ardenne : Pascal LANDREAT (maire de Pont Sainte Marie – Aube), Jacques DOUADI (maire de Sillery et conseiller régional – Marne), Céline GROMEK-PARKER (conseillère municipale de Chaumont – Haute-Marne) et Isabelle FAIRY (militante associative à Charleville Mézières – Ardennes).
En préambule de ce meeting, Jean François Kahn et Jacques Douadi animeront un Café Démocrate, au restaurant « Le Kapittel » de Sainte-Menehould dès 16h30, ayant pour thème : « Quelles solutions pour l’agriculture ? Quel avenir pour la ruralité ? ».
Jean François Kahn est son équipe souhaitent vous rencontrer, dans la liberté de votre conscience, pour partager ce moment important et fondateur d’une nouvelle dynamique politique au service d’une démocratie refondée pour la France et pour l’Europe.
Barack Obama "n’est pas toujours au niveau", José Luis Zapatero "n’est peut-être pas très intelligent" et José Manuel Barroso a été "totalement absent du G20". Et quid d’Angela Merkel ? "Quand elle s’est rendu compte de l’état de ses banques et de son industrie automobile, elle n’a pas eu d’autre choix que de se rallier à ma position." Rapportés jeudi dans Libération , les propos prêtés à Nicolas Sarkozy, lors d’un déjeuner avec des parlementaires, ne sont pas passés inaperçus. Les démentis formels de l’Élysée et d’élus de l’opposition participant au repas n’y ont rien fait : la presse internationale s’en donne à coeur joie jeudi et épingle le chef de l’État.
"Le jugement de Sarkozy sur ses homologues : stupide, immature, hors de propos", titre le quotidien britannique The Guardian . Après avoir "irrité avec sa vantardise, fatigué avec son hyperactivité, et offensé avec sa tendance à envoyer des textos en pleine réunion", le locataire de l’Élysée "s’est surpassé". Et le quotidien de préciser : "En l’espace d’un déjeuner, le président français s’est débrouillé pour rabaisser Barack Obama, traiter Angela Merkel avec condescendance et insulter" le Premier ministre espagnol. En revanche, Nicolas Sarkozy aurait reconnu un mérite à Silvio Berlusconi en affirmant que "la chose la plus importante dans une démocratie, c’est d’être réélu". "Regardez Berlusconi. Il a été réélu trois fois." Le New York Times (qui titre Un repas avec Sarkozy : brochettes de dirigeants au menu ) en déduit que le Premier ministre italien semble être le "modèle" du chef de l’État français.
"Complexe de supériorité"
Pour le Times , les réflexions acerbes de Nicolas Sarkozy sur Barack Obama s’expliquent aisément : "Il est irrité par l’adulation dont jouit un dirigeant américain sans expérience, dont la popularité a éclipsé sa réputation de sauveur du monde." Et de conclure : "Il a mis fin à la courte lune de miel franco-américaine. (...) La France a repris son rôle de contrepoids à la puissance des États-Unis."
En Espagne, aussi, où l’ancien ministre de l’Intérieur se rendra en visite officielle les 27 et 28 avril, la polémique enfle depuis jeudi. La presse reprend en choeur la pique supposée mettant en doute l’intelligence du chef du gouvernement socialiste espagnol, critiquant, à l’instar de la chaîne d’information ABC , "le complexe de supériorité" du dirigeant français. "Fasciné par les commérages, Sarkozy donne la véritable mesure de son altière - et trompeuse - figure politique", commente encore ABC. Bon nombre d’Espagnols défendent José Luis Zapatero, y compris le vice-secrétaire de la communication du Parti populaire (droite), Esteban Gonzalez Pons : "Je ne me réjouis pas de ces déclarations, même s’il a parfois raison. Zapatero est notre chef d’État, c’est comme ça. S’il est attaqué, nous devons le défendre", rapporte El Pais . De son côté, El Mundo compte sur la présence prochaine à Madrid de Carla Bruni-Sarkozy pour "alléger les tensions et contenir les légèretés auxquelles se livre son époux quand il se sent à l’aise et désinhibé". En Catalogne, El Periodico (centre-gauche) glose pour sa part sur "le caractère fanfaron" du président français.
Plus clémente, la presse allemande aborde l’épisode factuellement, tout comme La Repubblica, en Italie, qui s’amuse de la "gaffe de Sarkozy".
Fêtez l’Europe à Epernay les 7, 8 et 9 mai prochains !
Le comité Local d’Epernay du Parlement européen des Jeunes propose en partenariat avec Épernay-Jumelages durant trois jours de fêter l’Europe !
Le jeudi 7 mai, les lycéens sparnaciens seront invités à donner en quelques mots leur vision de l’Europe.
Le vendredi soir 8 Mai, le Palace nous propose de voir ou re-voir le film de Cédric Klapisch "L’AUBERGE ESPAGNOLE".
Le samedi toute la journée, nous tiendrons un stand pour vous informer sur l’Europe à la médiathèque. Vous y trouverez également des expositions.
Le samedi matin, retrouvez nos amis de nos villes jumelles qui vous feront découvrir leurs produits régionaux sur le marché couvert.
Le samedi après-midi ne manquez pas à 14H30 à la médiathèque, la lecture croisée français - anglais d’une nouvelle de Doris Lessing et à 16H00 une conférence très interessante sur l’Europe : élargissement, approfondissement et doutes.
Semaine du développement durable à Epernay : soyez des consom’acteurs !
Animations au marché, ciné-débat, valorisation du commerce de proximité : la ville a trouvé des déclinaisons locales à la semaine du développement durable.
EXPLIQUER, inciter, apporter et valoriser : tel est le credo de la prochaine semaine nationale du développement durable organisée du 1er au 7 avril. La ville d’Epernay, qui en a fait de ce thème l’un de ses chevaux de bataille, s’implique à fond dans cette action inscrite dans la ligne du Grenelle Environnement. « Nous avons imaginé des déclinaisons locales destinées à inviter la population à agir concrètement. A faire en sorte que les habitants deviennent des écocitoyens. L’objectif est de les faire passer du stade de consommateur passif à celui de consommateur actif », lance Nicolas Schmit, adjoint au maire chargé du développement durable et de la citoyenneté.
La ville souhaite expliquer aux citoyens ce que signifie « consommer durable ». Et répondre à quelques questions : comment nos modes de consommation influent sur les producteurs ? Comment pouvons-nous réduire notre impact sur les ressources naturelles ?
Plusieurs temps forts seront organisés durant cette semaine. A la médiathèque, le public pourra découvrir des ouvrages sur la consommation durable à l’espace « Adultes » aux horaires habituels. Le samedi 4 avril, de 8 h 30 à 12 h 30, le marché couvert accueillera un animateur qui donnera des informations et réalisera des interviews de producteurs locaux et biologiques. « Il mettra en avant des gens qui font des efforts supplémentaires en matière de qualité », explique Nicolas Schmit. Parallèlement une animation musicale avec la fanfare de la faculté de médecine « Les Boules de Feu » et des dégustations seront proposées place Saint-Thibault et à la halle Saint-Thibault.
Valorisation de la proximité
Au cinéma Le Palace, le mardi 7 avril à 20 heures, aura lieu une soirée « Ciné-débat » autour de la projection du documentaire « Tous comptes faits », un moyen-métrage de 52 minutes d’Agnès Denis. Coproduit par France 3 Champagne-Ardenne, il met en lumière les systèmes d’organisation de la grande distribution. Il évoque aussi les délocalisations, le phénomène de désertification des campagnes et des centres-villes. Et pose une
question fondamentale : le consommateur a-t-il conscience du type de société qui, peu à peu, est imposée au citoyen ?
Le documentaire sera suivi d’un débat en présence de la réalisatrice et d’un maraîcher biologique, créateur d’une association pour le maintien d’une agriculture paysanne (AMAP). Entrée libre.
La ville a tenu à donner un coup de projecteur sur les commerces de proximité. En partenariat avec la fédération pour la promotion du commerce d’Epernay, elle a proposé à 13 commerçants de s’associer à cette semaine en valorisant et mettant en avant, dans leur vitrine, les articles et produits labellisés (ecocert, cosmébio, agriculture biologique, écolabel européen et en diffusant aux clients des livrets ADEME « Devenir éco-consommateur, acheter et consommer mieux ». Des coiffeurs, des instituts de beauté, des magasins d’alimentation spécialisés, des bouchers et des spécialistes de l’entretien de la maison et des équipements se sont associés à cette opération. « Des affiches permettront d’identifier les commerces et leurs labels », souligne Nicolas Schmit.
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Une expo sur l’eau
Une action de sensibilisation à destination des seniors est aussi organisée en partenariat avec le Pôle Animation Seniors Communal d’Action sociale. Le mercredi 1er avril, de 15 à 17 heures à la résidence Le Cèdre et le vendredi 3 avril de 15 à 17 heures, à la résidence André-Chénier où aura lieu jusqu’au 4 avril une exposition photographique sur l’eau.
L’espace info énergie engagé dans la semaine du développement durable
Deux interventions du conseiller de l’Espace Info Energie sur la consommation durable sont programmées dans ces mêmes résidences. La première partie sera constituée d’extraits de films commentés et la deuxième partie reprendra les bons gestes à adopter. Renseignements au 03.26.53.36.15.
Dans le cadre de son partenariat avec la maison Moët & Chandon, le conseiller de l’Espace Info Energie tiendra une permanence à destination des salariés de la maison au restaurant d’entreprise le jeudi 2 avril entre 12 et 14 heures.